Quoi de plus frustrant que de faire une nouvelle fois la bulle d'un tournoi avec brelan max au flop, contre combo draw (tirage quinte et couleur dans le cas présent), et de sortir dès les premières mains le lendemain avec à mon tour un combo draw face à une quinte...pas max.
Je me sens un peu comme le Pierre Richard du poker, celui tombé là un peu par hasard, pour qui rien ne se passe jamais vraiment bien, mais qui garde sa bonhommie naturelle pour continuer d'avancer, malgré l'acharnement du sort contre lui.

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Bon, il faut relativiser, car mes sessions de cash game live et online sont plus que positives pour ce dernier mois de l'année 2010, et pour Noël ma femme n'aura pas une orange comme seul cadeau.
Il y a cependant de quoi se poser des questions quant au fait d'être soit disant plus un joueur de tournoi, que de cash game.
Il n'y a pas grand chose de plus ingrat que les tournois de poker, la moindre erreur ou manque de chance, et vous vous retrouvez immédiatement sorti, sur le trottoir, à héler un taxi pour regagner au plus vite vos pénates.

Loin de moi l'idée de jeter les armes, néanmoins ça devient usant, et il est temps de prendre un repos, pas forcément mérité, mais toutefois nécessaire. En clair les fêtes de fin d'année tombent à merveille, et quoi de plus facile que de s'accrocher au doux rêve d'une année meilleure à venir...
En fait, je disputerai ce soir mon dernier tournoi live pour 2010 (à moins que...), le super satellite à 200€ Freezeout, pour la grande finale des France Poker Series. 

Pour l'heure je branche mon iPhone pour voir quels types de photos débiles je vais bien pouvoir y trouver, et là je tombe sur...ça. Pour être tout à fait honnête je ne me rappelle pas avoir pris cette photo, néanmoins je me souviens très bien de l'endroit et de l'accoutrement douteux de notre hôte, surpris dans son salon en train de grinder sur PokerStars, tout en s'envoyant quelques verres d'un délicieux Pommard.

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En effet, soulignons ses magnifiques pantoufles, sans doute subtilisées dans un hôtel de la banlieue de Bari, Taranto ou Lecce, son très saillant pantacourt, habituellement dédié à la réalisation de menus travaux, et sa polaire fétiche, dédicacée par Maïté, son idole.
Tout cela n'aurait pas grand intérêt si vous ne connaissiez pas l'individu, qui n'est autre que l'un des floors du Cercle Haussmann.

Une nouvelle fois, le premier d'entre vous à trouver son identité se verra récompenser d'un superbe cadeau!
À noter que la semaine dernière c'est Pappy Boyington (pilote de chasse chevronné, ayant inspiré les auteurs de la série 'Les têtes brûlées') qui a découvert avec brio l'identité du célèbre créateur de Playboy, Hugh Heffner. Il remporte un somptueux service à fromage, idéal avant les fêtes!!!

Pour ceux qui ne repasseraient pas par ici avant l'année prochaine, bonnes fêtes, pour les autres, bonne lecture!